"La mission de l'art n'est pas de copier la
nature, mais de l'exprimer".
Honoré de Balzac




jeudi 20 octobre 2016

Chers amis,
Hag Souccot Sameach!
Nous avons commencé, une campagne de financement participatif sur le site Headstart afin de publier notre livre photographique “ Life at the bottom of Earth” qui est en parti exposé ces jours ci au parc national de Massada.
Ce livre présente plus de deux décennies de photographies dans la zone la plus profonde du monde. Cet exceptionnel endroit avec la mer Morte en son sein, est maintenant sous la menace de changements radicaux.
Nous pouvons aujourd’hui ensemble essayé de protéger cet environnement en le faisant connaitre dans le monde, en sensibilisant à la région et ses problèmes.
Aidez nous à financer notre ouvrage grâce avec une pré commande sur le site de financement participatif Headstart.
Sur Headstart, les projets ne sont financés que s'ils atteignent (ou dépassent !) leur objectif de collecte.
Voici le lien pour soutenir notre projet “Life at the bottom of Earth”
Partagez avec le monde notre projet sur internet, dans vos sites et blogs et ensemble nous pourrons faire un petit changement pour un avenir meilleur.
Merci a tous
A tres bientot sur notre page headstart "Life at the bottom of Earth" et Facebook.
Deborah Cherki et Ilan Mizrahi
Www.twj-israel.com



dimanche 6 décembre 2015

Sans faire exprès

La perfection n’est pas de ce monde, et c’est une excellente nouvelle. La raison ? De petits miracles de saveur naissent, parfois, des plus folles des erreurs…Alors à vos fourneaux et cuisinez sans soucis!!
Voici quelques erreurs culinaires qui ont fait l’histoire de la gastronomie.

La tarte Tatin
L’évènement emblématique qui est devenu l’erreur culinaire la plus connue de tous les temps, c’est déroulé dans la cuisine des sœurs Tatin à la fin du 19eme siècle.
Caroline et Stéphanie Tatin, reprirent à la mort de leur père l’hôtel familial situé en face de la Gare à Lamotte Beuvron dans le Loir-et-Cher. Stéphanie, l’aînée, s’occupait de la cuisine et sa sœur Caroline recevait la clientèle.  Caroline choyait chaque pensionnaire et à cette époque, les grands industriels constituaient le gros des habitues.
Un jour, retardée par le bavardage d’un client empressé, Caroline, arrive en cuisine, essoufflée, en plein coup de feu, et constate affolée l’absence de dessert. Elle prépare une tarte à toute vitesse, et dans l’émoi, la dépose à l’envers dans le plat de cuisson. Ne pouvant plus reculer, les sœurs servent ce dessert et les compliments qui suivirent annoncèrent une réussite totale. La tarte tatin était née.

Le bâton glacé
La première glace à l’eau sur bâton aurait été inventée par hasard par un petit garçon américain âgé de 11 ans, Frank Epperson. En 1905, lors d’un hiver rude, Frank laissa sa boisson sucrée sur le rebord de sa fenêtre toute la nuit. A cette époque, on utilisait une poudre aromatisée sucrée qu’on mélangeait à de l’eau à l’aide d’un petit bâtonnet.  Le lendemain il découvrit que le contenu avait gelé entièrement autour du bâtonnet. 9 ans après il déposa un brevet.

Les biscuits aux pépites de chocolat
Tout commence en 1930 dans la région de Boston. Kenneth et Ruth Graves Wakefield, achetèrent une auberge nommée la « Toll House Inn ». Dans le but de séduire sa clientèle, Ruth expérimenta une nouvelle recette de gâteau en mélangeant des morceaux de chocolat Nestlé à sa pâte. Les morceaux de chocolat n’ayant pas fondu, à la surprise de Ruth, sont en réalité à l’origine du succès de cette nouvelle recette. André Nestlé, surpris par la réussite de ces biscuits décida de rencontrer Ruth et lui proposa un accord : La firme Nestlé pourrait utiliser la recette de Ruth et le nom de son auberge « Toll House Inn », à condition que la recette des cookies soit imprimée sur l’emballage et que Ruth soit approvisionnée en chocolat Nestlé.

Les chips
L’invention des chips est attribuée à George Crum, chef cuisinier afro-américain au « Carey Moon Lake » à Saratoga Springs aux Etats-Unis. C’est à cause d’un client particulièrement exigeant que George Crum en 1853, mit au point malgré lui ce qui allait devenir l’amuse-gueule le plus répandu au monde. Il essayait de faire un plat de pommes de terre frites. Ce client renvoya son assiette de pomme de terre de nombreuses fois, ne cessant de demander qu’elles soient plus frites et plus fines. Crum perdit son sang-froid, et trancha les pommes de terre incroyablement finement et les fit frire jusqu’à ce qu’elles soient dures comme un roc. Contre toute attente ces « copeaux » de pommes de terre ont un véritable succès.

Les corn flakes
L’histoire des corn flakes trouve son origine à la fin du 19ème siècle. Le docteur John Harvey Kellogg, directeur d’un sanatorium dans le Michigan, et son frère Will, cherchaient un aliment sain pour nourrir des patients végétariens. Ils ont accidentellement oublié la casserole de céréales bouillies pendant plusieurs jours, alors qu’ils s’occupaient de patients. Le mélange se moisit mais le produit qui s’en dégagea était sec et épais. Ils tentèrent d’expérimenter un produit similaire en omettant la partie où il moisit, et ce qu’ils obtinrent furent des grains aplatis, qui une fois grillés donnèrent des « flocons » légers et croquants, qu’ils servirent à leurs patients.

La bêtise de Cambrai
Vers 1830, Émile Afchain, apprenti confiseur chez ses parents, confiseurs à Cambrai, fait une erreur en préparant les berlingots de la semaine à venir : il y laisse tomber accidentellement de la menthe, et n’en dit mot. Pour camoufler sa maladresse, il tire sur la pâte jusqu'à ce qu'elle blanchisse. » Ses parents les mettent en vente le dimanche suivant comme d’habitude. La semaine suivante les clients redemandent de ces berlingots qui avaient si bon goût. Les parents récupèrent la bêtise de leur fils, lui demandent sa recette et la commercialisent. Émile créera plus tard officiellement les Bêtises de Cambrai.

Du bleu à la place du fromage frais
Rien ne permet de dater avec certitude l’origine historique du bleu. Une légende raconte qu’un berger aurait oublié son casse-croûte, du pain et du caillé de brebis dans une grotte. Il revint plus tard, et le temps avait fait son œuvre, transformant le fromage en bleu.


 Sources:


mercredi 12 août 2015

Nouvelles recettes disponibles dans la rubrique "Mes Recettes"

A ne pas manquer!!!!!

Soupe Batata Hamod

Soupe Kubbeh Hamo

Riz pilaf carottes raisins secs


Flans de légumes

dimanche 20 octobre 2013

Un matin pas comme les autres


Mardi 15 Septembre 7:30
 
Copyright Deborah Cherki
 

Ce matin, le contrôle à l’entrée de Jérusalem dure plus longtemps que d’habitude. Une jeune soldate au visage rond qui devait avoir à peine 19 ans, contrôle avec attention chaque voiture qui passe. Notre tour arrive enfin et de manière habituelle je lève la main, fais un grand sourire et lui souhaite une bonne journée. Elle répond poliment sans perdre son sérieux et nous continuons notre route. Jusqu’ici c’est un matin comme les autres mais la décision qui va suivre va changer le cours de cette banale matinée.

 
Arrivés à la bifurcation, les embouteillages à l’entrée du tunnel nous ont poussés à prendre une route différente pour rejoindre le centre-ville.  Nous tournons à droite et longeons la barrière de sécurité construite par le gouvernement israélien depuis l’été 2002 en Judée Samarie afin d’empêcher physiquement toute intrusion de terroristes sur le territoire israélien, et arrivés au feu de circulation, nous avons commencé notre ascension vers le quartier arabe de Isawiya se trouvant sur le mont Scopus.

Imaginez-vous un quartier qu’on pourrait facilement comparer à celui d’une ville du tiers monde. Un faubourg pauvre, à forte criminalité, avec des rues étroites et pentues, bordées de bâtiments construits de façon disparate ou même la police n’y pénètre que si elle est escortée par les unités spéciales d’interventions.

Copyright Deborah Cherki

Boum ! Paf ! Les trous dans l’asphalte nous remuent dans tous les sens. Mais c’est avec une grande attention que je contemple les édifices en pierres de calcaire et les passants. À gauche un magnifique immeuble aux arcs brisés en tiers-point, se détache du décor lugubre. À droite deux enfants revêtus de leurs plus beaux vêtements, suivis de leur père, trainent avec difficultés un mouton par l’oreille.
 
C’est aujourd’hui la fête d’Aïd El Adha aussi nommée la Fête du Sacrifice, une des célébrations les plus importantes liées à la foi musulmane. Il s’agit, dans la religion musulmane, de la commémoration de la soumission d’Abraham à la volonté de Dieu lorsque celui-ci demanda de sacrifier son fils Ismaël. C’est une célébration principalement familiale, ou un soin particulier est apporté aux ablutions du matin avant la prière et ensuite vient… le sacrifice du mouton.
Cela explique pourquoi plusieurs mètres plus loin, j’aperçois une foule rassemblée autour d’un enclos remplis de moutons. Les fidèles discutent les prix, les enfants choisissent leur bête et chacun s’en retourne chez soi et se prépare aux célébrations. Quelle triste fin pour ces moutons…
Nous continuons notre progression dans les rues abruptes quand soudain nous nous retrouvons face à face avec un énorme véhicule. A ma grande surprise et vous allez comprendre pourquoi je compare ce quartier à une cité du tiers monde, le chauffeur de ce véhicule devait avoir tout au plus 13 ans !! Oui tout au plus !! Il était à peine plus haut que le volant, semblait avoir du mal à atteindre les pédales mais contrôlait son engin avec une dextérité incroyable dans ces rues étriquées. Je n’en crois pas mes yeux…un enfant au volant…
 
Encore quelques minutes et le décor devient tout à fait différent. Un campus universitaire flambant neuf flanqué de larges avenues avec ses étudiants qui affluent vers les salles de cours. Quels contrastes sur si peu de kilomètres. En l’espace de moins d’une heure nous sommes passés de l’endroit le plus bas au monde (-400 mètres sous le niveau de la mer), à la ville la plus « haute » spirituellement au monde, en passant par les quartiers d’Isawiya coincés entre ces deux univers.
 
Deborah Cherki

 
 

dimanche 28 juillet 2013

Peindre avec la lumière - Jérusalem



En temps qu'artiste multimedia, photographe et guide touristique, j'ai combiné mes différentes compétences pour vous faire découvrir une ville unique en son genre.
Suivez moi et laissez vous guider, Jérusalem se dévoilera à vos yeux.

Copyright Deborah Cherki

samedi 25 février 2012



"La mission de l'art n'est pas de copier la nature, mais de l'exprimer".
Honoré de Balzac

Bienvenue sur mon blog, je vous souhaite une agréable visite.
N'hésitez pas à laisser vos commentaires.


Welcome to my new blog
Hope you'll enjoy it